Des radars sonores en phase de déploiement

Depuis 2022, Paris et plusieurs communes françaises testent les premiers radars anti‑bruit. Ces dispositifs mesurent le niveau sonore des véhicules et visent principalement les deux‑roues trop bruyants. Notre vidéo revient sur leur fonctionnement et sur ce qui attend les conducteurs lorsque la phase d’expérimentation prendra fin.

Paris en première ligne

Le premier radar sonore parisien a été installé rue d’Avron, dans le 20ᵉ arrondissement. Un second arrive rue Cardinet, dans le 17ᵉ. Ces appareils, baptisés “Hydre”, rejoignent ceux déjà en place dans les Yvelines depuis 2019. Leur objectif est clair : identifier les véhicules dépassant un seuil sonore qui devrait être fixé autour de 90 dB, même si la loi définitive doit encore confirmer ce chiffre.

Une future verbalisation encadrée par la loi

Ces radars découlent de la LOM de 2019, qui renforce la lutte contre les nuisances sonores. Le Code de la route impose déjà aux véhicules de ne pas générer de bruits gênants pour les riverains. Une fois les tests terminés, les radars sonores pourront verbaliser automatiquement les contrevenants.

Des sanctions déjà connues

Les conducteurs flashés par un radar anti‑bruit s’exposeront à une amende de 4ᵉ classe : 135 € forfaitaire, 90 € minorée, 375 € majorée et jusqu’à 750 € au maximum. Une mesure qui pourrait rapidement changer les habitudes de nombreux utilisateurs de deux‑roues.

Scroll to top