Une voiture qui lui ressemble
Dans cette vidéo Petrolicious, Troy Ermish raconte son lien presque intime avec la Datsun 510, aussi connue sous le nom de Nissan Bluebird selon les marchés. Pour lui, cette voiture n’est pas seulement un modèle révolutionnaire venu du Japon. Elle incarne une robustesse qui lui parle profondément. Il se reconnaît dans cette mécanique simple, solide et infatigable. Selon ses mots, la 510 est une “bête de somme”, conçue pour travailler dur et ne jamais abandonner.
Une passion née sur les circuits
Son histoire avec la 510 remonte à la fin des années 80. Il commence à piloter des Datsun en 1989, puis se lance dans sa première course professionnelle trois ans plus tard avec la SCCA. Le résultat est spectaculaire : pole position, record du circuit, victoire… et juste assez d’argent pour rentrer chez lui. Cette réussite marque le début d’une relation durable avec la marque. Depuis, plus de 225 Datsun 510 sont passées par son atelier, un chiffre qu’il a arrêté de compter depuis longtemps.
Une Bluebird rare et précieuse
Parmi toutes ces voitures, son coupé Bluebird occupe une place particulière. Aux États‑Unis, seuls une trentaine d’exemplaires sont répertoriés. Cette rareté renforce encore son attachement. Aujourd’hui, Ermish restaure des voitures pour deux raisons simples : financer ses propres week‑ends de course et aider les propriétaires à tirer le meilleur de leurs machines. Il sait ce qu’il doit à la 510. Elle lui a offert des opportunités, une carrière et un atelier où les clients attendent leur tour depuis 25 ans.
Cette vidéo a été publiée par Petrolicious.