Une rencontre qui change tout
La vidéo raconte l’histoire de Bob Gough, qui a grandi en France à treize ans. À cette époque, il idolâtrait les voitures de sport européennes et dédaignait les américaines. Tout bascule lorsqu’il découvre une Plymouth Barracuda Formula S de 1967. Ce modèle, modernisé par Plymouth à l’époque, offrait déjà une suspension et des freins capables de rivaliser avec certaines sportives européennes, sauf dans les virages les plus serrés.
Une restauration progressive sur plus de vingt ans
Bob possède cette Barracuda depuis plus de vingt‑trois ans. Il l’a améliorée petit à petit, sans la dénaturer. Il a remplacé la transmission d’origine par une Tremec à 5 rapports, plus moderne et plus agréable. Sous le capot, le moteur de 273 pouces cubes a laissé place à un V8 de 340 pouces cubes, bien plus généreux en couple.
Il a aussi troqué les jantes d’origine de 14 pouces pour des jantes en acier de 15 pouces, fabriquées sur mesure.
Une tenue de route étonnante
La seule modification de suspension réalisée par Bob concerne les amortisseurs. Il a remplacé les modèles d’origine par des amortisseurs à azote, ce qui améliore nettement la stabilité.
Résultat : la Barracuda surprend souvent les propriétaires de voitures de sport lors des essais. Elle reste docile, mais demande de la prudence en entrée de virage, car la roue arrière peut se bloquer. Un freinage anticipé devient alors indispensable.
Un muscle car qui sait tenir tête
Une fois les courbes avalées, le couple du V8 permet à la Barracuda de « laisser les Porsche derrière ». Malgré sa puissance et son caractère, elle reste agréable à conduire. Bob le dit lui‑même : il la pousse, mais elle reste étonnamment docile.
La vidéo met en lumière ce mélange rare : une américaine brute, mais capable de finesse, modernisée juste ce qu’il faut pour rester authentique.
Cette vidéo a été publiée par Petrolicious.